Même si au fond j'y crois pas une seconde.
Comment ça va ? =D Passé de bonnes fêtes ? Vous vous êtes tous gavés de bouffe de riches et avez pris au moins deux kilos chacun ? Bah allez, c'est pas grave, peut être qu'en allant courir plus souvent au lieu de rester scotchés devant votre nouvelle Playstation 3, ça passera.
Alors, comment commence l'année, sinon. Mal, j'espère. Car il est évident que 2008 ne sera que le prolongement de l'avilissement de l'humanité dans toute sa splendeur, il ne saurait être autre. Vous avez eu de beaux cados ? Perso moi oui, plein, et si pour vous c'est pas le cas, fallait travailler plus à l'école. Engueulez vos parents. Et le jour de l'an ? Tout le monde a bu, je suppose, et s'est écroulé à un moment ou un autre dans un caniveau crade et déjà plein, ou bien emballé ses amis avec une haleine de vodka, ou probablement fêté ça quelque part dans un endroit très hype et très glam, comme un pub irlandais.
Moi ça va. Sinon. Disons que les fêtes se sont excellemment passées, Noël était génial, je suis rentré chez moi un moment, où j'ai retrouvé mes namis (avec qui j'ai par ailleurs constaté qu'un demeuré reste toujours un demeuré), on est sortis boire un verre dans un bar de riches pour le nouvel an avec Nane, et depuis, disons que c'est l'éclate totale. Je ressemble de plus en plus à la vengeance narquoise de Jack au boulot, j'essaye d'ailleurs d'en trouver un autre; la fac, je crois savoir qu'elle existe encore, aux dernières nouvelles j'étais en partiels la semaine dernière; mais le top du groove c'est quand même la péricardite que je traîne depuis lundi, un bonheur dont peu de gens ont conscience, l'impression d'être le clone de Mr. Raines à respirer comme un croulant, de pas pouvoir marcher 4 mètres sans s'étouffer, tout ça tout ça.
Au final, c'est ça, la vrai raison de mon jmenfoutisme : RIEN n'a changé, en 2008.
